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ANIMAGINE en Bretagne pour parler d’alternatives à la castration à vif des porcelets

Dernière mise à jour : 2 sept. 2021

La castration à vif des porcelets sera interdite en France à partir de janvier 2022. En amont de cette interdiction, le LIT OUESTEREL a souhaité aborder ce sujet au travers d’un exercice collectif prospectif. Avec l’appui de la Chambre d’Agriculture de Bretagne, 12 personnes du centre Bretagne et des alentours ont pu participer à un atelier autour de la problématique « Demain, quelles organisations opérationnelles pour la filière viande de porc par suite de l’arrêt de la castration à vif des porcelets sur le territoire Centre Bretagne ? »

Une approche filière et territorialisée. Les acteurs qui ont répondu présents étaient des éleveurs, gestionnaires d’abattoir, bouchers-charcutiers, consommateurs et scientifiques. Réunis pour ce premier atelier le 2 juillet à Glomel, ils seront rejoints prochainement par d’autres acteurs de la filière qui ont déjà manifesté leur intérêt. Tous ces participants exercent dans le centre Bretagne ou à sa proximité immédiate. Cette approche territoriale est fondamentale dans le cadre d’ANIMAGINE. L’intention partagée est de trouver des solutions concrètes qui conviendront à tous et qui seront mises en œuvre à l’échelle du territoire.

Un cadre serein pour des échanges enrichissants C’est dans un cadre dynamique et d’écoute que les participants ont partagé leurs questions autour de cette problématique. Au total, une centaine de questions ont été posées. Elles constituent la base de travail pour les ateliers à venir, puisqu'elles justifient aujourd'hui des difficultés à mettre en place les différentes alternatives à la castration à vif.


Prochaines étapes ? Lors de l’atelier n°2, prévu le 23 septembre, les participants exprimeront collectivement les possibilités d’évolution de l’organisation de la filière porcine, en se projetant dans la mise en place concrète d'une ou plusieurs alternatives à la castration à vif à l'échelle du territoire et des acteurs réunis.

C’est ici l’occasion de remercier celles et ceux présents à l'atelier n°1, et grâce à qui ce fut « très agréable de pouvoir échanger sereinement sur une thématique en ce moment si sensible », comme l’a indiqué un participant en guise de conclusion.




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